Escaliers et marches
Un escalier d’entrée est ce que l’on voit et touche en premier en arrivant chez vous. C’est aussi la surface qui se dégrade le plus vite sous nos hivers.
Le problème
Ce qui abîme un escalier
Les arêtes s’effritent, les marches se creusent, la peinture pèle par plaques. L’eau s’infiltre dans les fissures, gèle, et fait éclater le béton un peu plus chaque hiver. Les marches exposées au nord verdissent, et le lavage à pression n’y change rien plus d’une saison. Beaucoup de propriétaires croient qu’il faut tout démolir.
La réponse
Ce que le granulux y change
- Reprofiler plutôt que démolir
- Tant que la structure tient, l’escalier se répare : les arêtes sont reconstruites, les creux comblés, puis l’ensemble est recouvert. Bien moins coûteux qu’un escalier neuf.
- Marches et contremarches
- Les faces verticales sont traitées comme les horizontales. L’escalier redevient un volume net, pas un empilement de réparations visibles.
- Un nez de marche franc
- Un profilé d’aluminium souligne chaque marche. Il protège l’arête — la partie qui s’use en premier — et rend le nez de marche nettement visible en descendant.
- Adhérent sous la pluie
- Le relief des granulats donne une prise sûre, y compris sur une marche mouillée.
Bon à savoir
- La pose sur les faces verticales est plus longue et plus exigeante que sur le plat.
- Un escalier dont la structure est compromise doit être refait, pas recouvert : nous vous le dirons franchement.
- C’est le service le plus demandé, et le plus spectaculaire en avant/après.
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